John Taylor and his authors

“Translating has helped me to know myself better, to find my genuine literary sensibility. Translating has long been intimately related to my personal writing. I constantly move between translating, reviewing, and writing. ‘Bon qu’à ça,’ as Samuel Beckett put it: ‘Good for nothing else.’”

Read the interview with John Taylor, literary translator, on Authors & Translators.

http://authors-translators.blogspot.it/2013/09/john-taylor-and-his-authors.html

John Taylor’s translations of Calaferte, Georges Perros & Laurence Werner David have appeared in various issues of The Black Herald.

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“Une belle découverte”, à propos de W.S. Graham

W.S. Graham, 1958

W.S. Graham, 1958

“Publié en septembre 2013, ce recueil de poèmes choisis est la première traduction de W.S. Graham en français, à l’initiative de l’éditeur bilingue Black Herald Press, et grâce aux deux traductrices Anne-Sylvie Homassel et Blandine Longre.
Une occasion rare de découvrir, dans une édition impeccable et totalement bilingue (même les préface, postface et chronologie sont présentées dans les deux langues), ce poète écossais mort en 1986, longtemps assimilé peu ou prou aux néo-romantiques (Dylan Thomas), qu’il fréquente beaucoup en effet dans l’immédiat après-guerre, avant d’émigrer vers la Cornouaille, y alternant les longs séjours avec de brèves incursions londoniennes jusqu’à son décès, étant devenu entre temps, en quelque sorte, le “protégé” éditorial de T.S. Eliot.”
(Hugues Robert, Librairie Charybde, Paris 12e)

Lire la note de lecture

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Librairie Charybde
129 rue de Charenton
75012 Paris
http://www.charybde.fr/

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LES DIALOGUES OBSCURS
W.S. GRAHAM

Poèmes choisis
traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel & Blandine Longre
Introduction de Michael Snow / Postface de Paul Stubbs, recueil bilingue

Black Herald Press, Septembre 2013

174 pages – 14 € / £ 12 / $18 / ISBN  978-2-919582-07-5

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8 may 1625

tumblr_mn3xqcmpOx1qzru3oo1_1280John Donne.

à propos du Black Herald, livre organique (par Michel Gerbal)

Nous reproduisons ci-dessous un texte de Michel Gerbal, publié sur son blog.

“La revue le Black Herald  constitue, de chacun de ses numéros, jusqu’à celui-ci, le #4 inclu,  un livre. C’était frappant déjà pour le numéro précédent: la perception immédiate d’un ou plusieurs fils à la fois suffisamment souterrains et éloquents pour faire de ce qui, sans eux, n’auraient été qu’une mise en côte-à-côte de textes, un livre. Nommer ces fils n’a rien d’évident – à l’instar d’un bon livre dont le fil directeur ne se laisse pas résumer. Il y avait pourtant une atmosphère de cendres, de séismes plus ou moins enfouis, une violence à l’oeuvre ou à la question, une rumeur de destruction, post-apocalyptique, jusque au coeur des tableaux de famille.
Les textes du Black Herald se déploient autour d’une problématique – qui n’a rien d’un jeu d’intellectuel, et pour les meilleurs textes – seulement incidement “littéraires” -, une charge affective faudrait-il dire plus justement: ce qui constitue bien le propre d’un livre – digne de ce nom – un livre qui n’est pas une thèse.
Pas de doute à mes yeux: si les artisans du Black Herald parviennent ainsi à composer un tel ensemble organique, c’est que eux-même sont des créateurs – et qu’un créateur ne peut pas faire autrement que répondre de manière quasiment instinctive à l’injonction d’ordonner-et-faire-sonner les éléments dont il dispose ( et qu’il ne choisit pas nécéssairement ) de la manière la plus complexe possible. Ce qui revient à dire: en évitant la banalité d’un thème trop explicité, du chemin d’avance connu. La grande littérature est toujours complexe – à ne pas confondre avec compliqué: elle est complexe d’une complexité comparable à celle d’un système immunitaire, qui se rend apte à répondre à des stimuli externes de formes inconnues à lui-même, des formes qu’il n’a jamais rencontré, en nombre et en variété immenses et mouvants – et ce à partir de quelques éléments limités en nombre: la vraie littérature est une invention de la complexité à partir d’une simplicité relative. Et le résultat de cette opération – un résultat nommé “poème” – est l’équivalent psychique d’une machine organique capable d’inter-réagir aux sollicitations, inouïes, de chaque lecteur, à partir d’une quantité forcément limitée de mots et de phrases. De même, l’assemblage psychique du lecteur est provoqué par le poème, caressé et menacé par lui, et lire – cela consiste à désirer d’abord, puis répondre aux sollicitations du livre, de telle manière qu’entre les combinaisons de l’un et de l’autre, il se passe à peu près ce qui se passe entre deux escargots, chacun à la fois mâle et femelle, au moment de copuler: qui est l’un, qui est l’autre, à cet instant, qui pénètre, qui pénétré, ou encore, semblable, lors d’un orage d’été,  aux grandes décharges éléctriques au sein des masses nuageuses.
Le Black Herald n’est pas une revue ( un livre ) facile. Ce n’est pas tant que chaque texte soit en fait volontairement abscons; ni même, la difficulté – à mes yeux passionnante mais réelle – du multilinguisme. Mais c’est que chaque texte choisi est suffisamment exigeant et maitrisé pour imposer sa propre approche, ses propres rythmes de lecture, son univers particulier. C’est aussi, et surtout, que l’on sent bien ce ou ces fils dont je parlais au début. La perception à la fois vague et tenace de cette unité rend d’autant plus intrigants, provocateurs, les sautes ” stylistique” d’une partie à l’autre de l’ensemble. Or c’est précisément ce qui fait du Black Herald jusqu’à présent à chaque fois un vrai livre: un ensemble avec failles et agglomérats, et – tout porteur de souffle et de sens. Et par “souffle” et “sens” – ( mais je développerais cela peut-être une autre fois ), ce n’est pas métaphoriquement que je l’entends. “

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The Black Herald
Literary magazine – Revue de littérature

Issue #4 – October 2013 – Octobre 2013
164 pages – 15€ / £12.90 / $20 – ISBN 978-2-919582-06-8 (ISSN 2266-1913)

Poetry, short fiction, prose, essays, translations.
Poésie, fiction courte, prose, essais, traductions.

With / avec Steve Ely, Pierre Cendors, Edward Gauvin, Paul B. Roth, Jean-Pierre Longre, Rosemary Lloyd, Boris Dralyuk, Paul Stubbs, Georgina Tacou, John Lee, Cristián Vila Riquelme, Philippe Muller, Michael Lee Rattigan, Desmond Kon Zhicheng-Mingdé, Vasily Kamensky, David Shook, Oliver Goldsmith, Michel Gerbal, Gary J. Shipley, Anthony Seidman, Fernando Pessoa, Cécile Lombard, Anne-Sylvie Salzman, Heller Levinson, Jorge Ortega, Blandine Longre et des essais sur / and essays about Robert Walser, Arthur Rimbaud, Raymond Queneau, E.M. Cioran. ImagesRaphaël Lugassy, Pierre Cendors. Design: Sandrine Duvillier.

Pour en savoir plus (contributeurs, sommaire, etc.)

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Rencontre avec le dramaturge franco-roumain Matéi Visniec

9782330009502Le 28 novembre à 18h30, Bibliothèque municipale de Lyon la Part-Dieu, aura lieu une rencontre avec le dramaturge franco-roumain Matéi Visniec. Il y sera question de littérature francophone et roumaine, de théâtre, de poésie, de roman. L’auteur lira des extraits de ses textes.  Rencontre animée par Jean-Pierre Longre.
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davantage d’informations sur le site de la BM de Lyon
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chez ses éditeurs :
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Jean-Pierre Longre, universitaire et critique, a enseigné la littérature du XXe siècle à l’Université Jean Moulin de Lyon. Collaborateur de diverses revues, il a participé à la publication des romans de Queneau dans la Bibliothèque de la Pléiade, et est l’auteur de plusieurs études sur des écrivains contemporains. Entre autres : Raymond Queneau en scènes (Presses Universitaires de Limoges, 2005) ; Une belle voyageuse. Regard sur la littérature française d’origine roumaine (éditions Calliopées, 2013).
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à propos des Carnets d’Eucharis

1800036803Le premier numéro des Carnets d’Eucharis (dans sa version papier), revue animée par Nathalie Riera, a paru en février 2013.

Le deuxième est à paraître en 2014.

Pour souscrire / s’abonner 

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A propos de la revue, lire également cet article

“L’événement est à marquer d’une pierre blanche. Ces dernières années, on voyait surtout des revues qui passaient – étaient contraintes de passer – de l’état papier à l’état virtuel. On s’est presque habitué à tourner des pages qui n’avaient aucune réalité palpable, même si la machine, par excès de zèle, imite parfois le bruit ! La littérature, l’écrit, en voie de dématérialisation : la chose avait, a toujours, de quoi nous alarmer. Là, c’est l’inverse : le papier a une consistance, une odeur. On respire mieux soudain.”
(Patrick Kéchichian, Ent’revues, octobre 2013)

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“Des mots noyés lancés dans le noir”, W.S. Graham – article de Romain Verger

W.S. Graham, late 1950s

W.S. Graham, late 1950s

“La poésie de Graham est l’expérience intime d’une solitude éblouie par les rayons lunaires, une aventure d’être qui se mène, pour se faire jour à elle-même, dans la nuit de la conscience. Combien de poèmes aux accents rimbaldien de bateau ivre, de déluge et de voyance insatisfaite ou avortée, évoquent le thème de la pêche nocturne? Un motif qu’il tire vraisemblablement de sa propre expérience de marin. La mer et la nuit, associées à de multiples reprises, font même figures de parents symboliques : ainsi de la nuit«qui [l]e nomme jusqu’à l’os» et de la mer «qui [l]e prononce». Dans ces moments de silence et de lumière paradoxale, où le temps se suspend – temps mort où l’œil et la seconde s’écarquillent – , on le voit sonder les abysses de l’expérience esthétique, traquant«l’euphorie d’être vivant dans le langage.» La figure romantique du marin affrontant «les embruns de son esprit» et les «paquets hurlants d’écume», devient à ses yeux la métaphore exacte du poète. Poète, celui qui brave la tempête et tutoie la noyade, repoussant les limites de l’être, tout à la fois Ulysse, Sisyphe et Orphée exorcisant indéfiniment sa propre mort dans l’écriture” (Romain Verger, L’Anagnoste, novembre 2013)

Lire l’article

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LES DIALOGUES OBSCURS
W.S. GRAHAM

Poèmes choisis
traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel & Blandine Longre
Introduction de Michael Snow / Postface de Paul Stubbs, recueil bilingue

Black Herald Press, Septembre 2013

174 pages – 14 € / £ 12 / $18 / ISBN  978-2-919582-07-5

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“toutes les rues de la vie oublieuse”

“Le poète se remarque à la quantité de pages insignifiantes qu’il n’écrit pas. Il a toutes les rues de la vie oublieuse pour distribuer ses moyennes aumônes et cracher le petit sang dont il ne meurt pas.”

René Char (À une sérénité crispée, 1952)

Cavales, Jean-Baptiste Monat

tigre-détail-e1377441568159“vous êtes le souvenir ou le fantasme d’un passé légendaire, d’une réalité sans fond, d’un présent sans lien : en musique, tristement, dans l’errance de l’espèce”
Jean-Baptiste Monat (Cavales, 2013)

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Cavales
Jean-Baptiste Monat
Editions Hochroth Paris, 2013

http://www.paris.hochroth.eu/fr/3117/cavales/

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Un article de Jean-Pierre Longre
http://jplongre.hautetfort.com/archive/2013/10/21/mots-en-fuite-5201605.html

L’homme sans réseaux
http://lhommesansreseaux.hautetfort.com/

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« De l’autre côté du langage » (W.S. Graham, lecture de Jean-Pierre Longre)

William Sydney Graham by Michael Seward Snow, late 1950s

William Sydney Graham by Michael Seward Snow, late 1950s

“L’ouverture et l’élargissement du travail poétique sont d’ailleurs revendiqués par Graham lui-même, dans ses « Notes sur une poésie de la libération » ici reproduites. Pour lui, « le poème est plus que l’intention du poète ». « Pour chaque individu il prend une vigueur nouvelle. C’est le lecteur qui le ramène à la vie et il participe à la transformation du lecteur ».

Fort de ces considérations, et de la présentation faite par Michael Snow (ami du poète, décédé trop tôt pour voir cette parution), le lecteur peut pénétrer dans le monde de W. S. Graham, se glisser peut-être « entre moi et cet environnement qui m’envahit de toute part », et composer avec l’apparente obscurité (que le titre du recueil ne dément pas) de certains textes, qui conduisent « de l’autre côté / Du langage ». Il s’agit d’être à l’écoute (« Je laisse ceci à ton oreille pour quand tu t’éveilleras »), de savoir être « réceptif »” (Jean-Pierre Longre)

Pour lire l’article

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LES DIALOGUES OBSCURS
W.S. GRAHAM

Poèmes choisis
traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel & Blandine Longre
Introduction de Michael Snow / Postface de Paul Stubbs, recueil bilingue

Black Herald Press, Septembre 2013

174 pages – 14 € / £ 12 / $18 / ISBN  978-2-919582-07-5

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AN ESSAY ON THE WRITINGS OF E.M. CIORAN (by Paul Stubbs)

Cioran“All of his life Cioran negated, if not banished, the idea of building for himself a philosophical ‘system’, realizing at an early age that the universe was too far imperturbable to be reduced to man’s own mortification. In his essay ‘Valéry Facing his idols’ he wrote: ‘if we were to translate the philosophers’ lucubrations into normal language, what would be left of them?’ Such premonitions reduced Cioran’s own mind to the size and space of a ‘confessional-box’, an unsolicited and shameless disclosure of who he really was. Each word, a drop of blood, reflected his unnameable lassitude, the inexhaustible sameness of his voice, his always private predilections for nothing but his own interior world-shapes. For this writer there was no difference between the detonation of a bomb and that of a full-stop: he accepted everything, his life a constant ‘new’ death entering into the graveyard of his speech. To live separate from the rest of mankind is not to be a destroyer of worlds, but of the spleen, he who in disparaging human beings acted upon a scarcely credible stage. Each aphorism in The Temptation to Exist for example is a far too-recent disaster, an ethical impasse, where inside each word we hear only a teleological clock ticking, and where the ancient ‘Rules’ and laws of matter have begun to subside in the dust of his own brain.” (Paul Stubbs)

read the essay

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“Souffrons donc l’affection subite du langage.”

“It is a good direction to believe that this language which is so scored and impressed by the commotion of all of us since its birth can be arranged to in its turn impress significantly for the good of each individual. Let us endure the sudden affection of the language.”
W.S. Graham, ‘Notes on a Poetry of Release’ 

“C’est une bonne direction, celle qui consiste à croire que ce langage, depuis sa naissance si marqué, si creusé par notre brouhaha collectif, peut être disposé de manière à laisser à son tour une impression significative pour le bien de chaque individu. Souffrons donc l’affection subite du langage.”
W.S. Graham, “Notes sur une poésie de la libération”.
(traduction Anne-Sylvie Homassel)

extrait de Les Dialogues obscurs, poèmes choisis, W.S. Graham (Black Herald Press, 2013)
excerpt from The Dark Dialogues, selected poems, W.S. Graham (Black Herald Press, 2013)

http://blackheraldpress.wordpress.com/books/les-dialogues-obscurs-the-dark-dialogues-w-s-graham/

Les Dialogues obscurs

Les Dialogues obscurs

About Heller Levinson’s HINGE THEORY

From Stone This Running - heller Levinson, Black Widow Press

From Stone This Running – Heller Levinson, Black Widow Press

An essay by Paul Stubbs.

“So, to become a reconstructor of the universe, ‘Hinge’ must seek to translate into outer music the inner music of words, to silence art and render physics and religion once again into the great early dreams of man; to induce an ongoing and perpetually fecund state of the anathemas that will help Levinson aspire to his new literary role of syntactical demiurge. It will be a quite necessary act of madness, an attempt certainly to achieve what Paul Valery imagined of Mallarmé’s task, i.e. ‘to raise a page to the power of the starry heavens.’ Levinson then assigns himself to the task of realizing the impossible, to conceive of failure as the only captivating success, and to hallucinate himself into the only obsession worth pursuing, that of locating the only true literary fracture at the earth’s crust, i.e. our belonging .To abort the self, in mid-sentence, is for the writer of ‘Hinge’ to celebrate the requirements of abortion, to complete what demands of itself to be undermined by words. ‘Hinge’, a catalogue and impulse of an always unforeseen matrix disengages itself long enough for us to snag ourselves on our own thoughts.” (Paul Stubbs)

To read the essay

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“on énumère jusqu’au miracle”

“on énumère jusqu’au miracle.
on arrache l’infini à ce qui plus tôt
advint et fut nommé.”

Jos Roy

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Plusieurs poèmes de Jos Roy à lire dans les numéros 2 et 3 du Black Herald

http://blackheraldpress.wordpress.com/2012/09/15/jos-roy-poemes-poems/

Anthony Vivis (1943-2013)

Anthony Vivis

Anthony Vivis

Obituary of Anthony Vivis (1943-2013) in The Guardian.

“Anthony Vivis, who has died suddenly aged 70, was a renowned translator of postwar German plays that habitually documented mythical misery in the urban jungle while relating to the ingrained tradition of Brecht, Georg Büchner, Gerhart Hauptmann and Schiller.”

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Anthony co-translated (with Will Stone) poems by August Stramm, published in the 3rd issue of The Black Herald.
http://blackheraldpress.wordpress.com/2012/09/12/august-stramm-four-poems-quatre-poemes/

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“In memory of Anthony Vivis (1943-2013) theatrical writer, translator of German literature, friend and thoroughly decent man, who recently left us. The contribution Anthony made to English culture through forty years of translating German drama cannot be underestimated. His plays by writers such as Jelinek, Kroetz, Fassbinder and Brecht were performed in London’s West End and elsewhere, he worked for the BBC and the Royal Shakespeare Company and was a fellow of Clare College Cambridge. Anthony was one of the ‘old guard’ in German studies in and around UEA and was a long standing friend of both WG Sebald and Michael Hamburger. In a way in his more retiring capacity, he constituted the third part of this triumvirate who did so much for the reception of German letters in the UK. He will be sorely missed.” (Will Stone)

Poems by Paul Stubbs, Spolia issue 3

3 poems by Paul Stubbs have been published in the 3rd issue of SPOLIA magazine

© Paul Stubbs

© Paul Stubbs

(the PDF can be downloaded for 5 $)

spolia 3

“EFROYABL ANGE1” de Iain M. Banks, vu par son éditeur

Feersum Endjiinn

Feersum Endjiinn

“Qu’est-ce que Feersum Endjiinn ? Un grand roman, bien sûr. Une œuvre cruelle autant que ludique pour tout traducteur – rendons ici hommage à Anne-Sylvie Homassel qui s’attela à traduire les étonnants et drolatiques monologues intérieurs de Bascule, enfant têtu et Raconteur de génie.”

(Jean-Luc A. d’Asciano, Directeur des éditions L’Œil d’or , sur D-Fiction)

http://d-fiction.fr/2013/07/feersum-endjinn/

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Découvrir l’ouvrage

EFROYABL ANGE1 
Iain M. BANKS

Traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel
Illustrations Frédéric Coché
L’Oeil d’or, 2013

Louis Calaferte’s The Violet Blood of the Amethyst

 The Violet Blood of the Amethyst

The Violet Blood of the Amethyst

Louis Calaferte’s The Violet Blood of the Amethyst (Le Sang violet de l’améthyste) is now available, for the first time in English

Translated from the French and introduced by John Taylor.

bilingual book

Chelsea Editions, 2013

To order the book

http://www.chelseaeditionsbooks.org/Calaferte.htm

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Excerpts were published in the 3rd issue of The Black Herald (Sept. 2012)

More excerpts here

Avance vers tes contraires. Édifie-toi protestataire contre ce qui te porte, te soutient, t’enlève à toi-renême. Fais-toi indivisible subtilité, approfondissement de la connaissance. Entre dans la partie resérvée du monde. Tu n’es admis qu’à la parcellisation. Qu’elle te devienne bien inaliénable. Partie du monde tienne, de ton unique éclairement, à ta seule ressemblance. Instaure-toi découverte et, de la sorte, conçois tes approches, tes encerclements. Consacre-toi à ton isolement. Point tant ne s’agit de grandeur que d’etendue.

Head toward what is contrary to you. Build yourself up by protesting what carries you, supports you, removes you from yourself. Make yourself into indivisible subtlety, deepening knowledge. Enter the private part of the world. You are admitted only to the parceling out. May your part become an inalienable good for you. A part of your own world, of your unique illumination, resembling you alone. Institute yourself as discovery and, in that way, plan your approaches, your encirclements. Devote yourself to your isolation. Greatness is much less the matter than vastness.

“Flesh” by Paul Stubbs (reviewed by Paul Sutton)

“Challenging concepts, developed into a project-length exploration. A rarity in contemporary poetry; even the experimental scene is patchier in these than it should be. Paul Stubbs’ poetry is full of such ambition–pursued with a terrifying metaphysical and theological energy. It comes from an almost forgotten (and intensely unfashionable) idea of poetry as the threshold, the outer limit, for linguistic exploration of self and existence. The war-zone between transcendence and decay: metaphysical, ontological, eschatological. (…) The usual English comparisons simply don’t apply. No post-ironic surrealism, no still-born ‘experiments in form’, no drip-dry epiphanies by tremulous yet sickly seers. Even Hill seems less intense – almost anecdotal – in comparison. It may sound absurd, but Milton is the only English reference I can make – even then, there’s no narrative element in Stubbs. But the poem’s almost symphonic opening reminded me of Lucifer’s (and co-conspirators’) devastated awakening, the stumbling slow dawn of the fallen angels.”

 (Paul Sutton, Stride Magazine)

Read the article

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Flesh

Flesh

Flesh
Paul Stubbs

introduction by Ingrid Soren
Black Herald Press, May 2013
130×170 – 54 pages – 10 € / £ 8.50 / $13
ISBN  978-2-919582-05-1

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The Black Herald 4 (2013)

Vient de paraître / just released

The Black Herald
Literary magazine – Revue de littérature

Issue #4 – October 2013 – Octobre 2013
164 pages – 15€ / £12.90 / $20 – ISBN 978-2-919582-06-8 (ISSN 2266-1913)

Poetry, short fiction, prose, essays, translations.
Poésie, fiction courte, prose, essais, traductions.

With / avec Steve Ely, Pierre Cendors, Edward Gauvin, Paul B. Roth, Jean-Pierre Longre, Rosemary Lloyd, Boris Dralyuk, Paul Stubbs, Georgina Tacou, John Lee, Cristián Vila Riquelme, Philippe Muller, Michael Lee Rattigan, Desmond Kon Zhicheng-Mingdé, Vasily Kamensky, David Shook, Oliver Goldsmith, Michel Gerbal, Gary J. Shipley, Anthony Seidman, Fernando Pessoa, Cécile Lombard, Anne-Sylvie Salzman, Heller Levinson, Jorge Ortega, Blandine Longre et des essais sur / and essays about Robert Walser, Arthur Rimbaud, Raymond Queneau, E.M. Cioran. ImagesRaphaël Lugassy, Pierre Cendors. Design: Sandrine Duvillier.

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LES DIALOGUES OBSCURS de W.S. GRAHAM, lecture de Nathalie Riera

Les Dialogues obscurs

Les Dialogues obscurs

Un article de Nathalie Riera.

“Pour écrire, il y a des lumières et des obscurités à emprunter de tous côtés, des dialogues à saisir, qui nous parlent d’Etre et de non-être, peut-être pour nous inciter à davantage de rêveries, de relâchements. Ces dialogues obscurs n’ont rien de mystique : ils nous laissent entrevoir une autre dimension de nous-mêmes, issus d’un ici et maintenant non dénué de singularité. La poésie ne doit pas rester parmi les mots. Elle doit emprunter au monde réel, et non au rempart de la pensée conceptuelle.” (Nathalie Riera)

Pour lire l’article

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LES DIALOGUES OBSCURS
W.S. GRAHAM

Poèmes choisis
traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel & Blandine Longre
Introduction de Michael Snow / Postface de Paul Stubbs, recueil bilingue

Black Herald Press, Septembre 2013

174 pages – 14 € / £ 12 / $18 / ISBN  978-2-919582-07-5

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